Universitaire basée en Europe (entre l’Angleterre, la Suisse et la France…), je travaille sur l’articulation des sports et des loisirs avec les catégories sociales (genre, race et classe). Mes recherches mettent en avant l’histoire connectée de l’Afrique de l’Ouest, et je m’intéresse plus particulièrement aux activités et aux acteur·trice·s invisibles.

Depuis novembre 2020, mes recherche sont financée par une bourse postdoctorale du Fond National Suisse. J’ai passé 18 mois à King’s College London et je suis maintenant au département d’histoire de la SOAS, University of London, jusqu’en octobre 2023. Dans ce cadre, je mène un nouveau projet de recherche : « Du genre et des jeux – l’Empire moral britannique et les loisirs féminins coloniaux (Gold Coast, 1900-1957). »

En parallèle, je travaille à la monographie issue de ma thèse de doctorat (Sport, citoyenneté et genre en Afrique de l’Ouest – Histoire sociale et politique comparée de la jeunesse au Ghana et en Côte d’Ivoire au XXe siècle). Soutenue en 2019 à l’Université de Lausanne et à Sciences Po Paris, cette thèse a remporté deux prix : celui de la Faculté de sciences sociales et politiques de l’Université de Lausanne et celui de la Société suisse de sciences du sport.

En mars 2022, avec la photographe nigériane Taiwo Aina, j’ai participé à une résidence à l’Alliance Française de Lagos. Notre exploration conjointe de la boxe féminine à Lagos, entre photographies, entretiens et ethnographie, a donné lieu à une exposition : Game of Confidence (The Guardian, 2022).